Au beau milieu d'une insomnie venue de nulle part, de partout peut être, voire même des deux à la fois, je me suis mis à penser à plein de choses, faute de mieux, faute de sommeil. Et suite à je ne sais quels périples dans ma tête, j'en suis venu à penser à toi. Je m'étais rendu compte que je n'avais alors jamais versé une traître larme pour ton départ. Peut être parce qu'au début, je me suis dit que tu étais parti te balader quelques temps et que tu reviendrai, comme c'était déjà arrivé d'ailleurs. Alors je n'ai pas pu tout de suite réalisé, puis j'ai oublié. Jusqu'à aujourd'hui. Je me suis rendu compte que nous étions vraiment amis sans le savoir, alors que nous n'avons évidemment jamais pu nous échanger un mot. Notre complicité venait peut être du fait qu'on était solitaires à deux. Alors cette nuit j'ai repensé à toi, je me suis rendu compte que tu me manquais, que nous avions passé les moments les plus simples du mondes ensemble, mais que c'était d'excellents souvenirs. Je t'interpelle par ces mots même si tu ne pourras évidemment jamais les lire ni les ressentir, mais il fallait que je l'écrive un jour, depuis le temps que je veux le faire... Tu me manques. Même si tu n'étais pas des miens. Je dois être fou en plus d'être nostalgique. Enfin, je n'en sais rien... personne ne sait.
Maintenant, c'est dit.
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