vendredi 25 juin 2010

Transition hasardeuse

Allez, prétendez sans cesse n'avoir aucune prétention. Comme si ça intéressait quelqu'un...

jeudi 6 mai 2010

Je suis un monstre.

C'est insoutenable d'être coupable d'un crime qui nous est insoutenable à voir.

mercredi 28 avril 2010

A la rigolade

Il n'y a rien de mieux que d'apprendre les mensonges qu'on nous a fait avec beaucoup de retard, de recul, d'indifférence, etc...

C'est agréable, on y gagne un malin plaisir à mépriser son prochain, on y perd toute possibilité de s'énerver, et on se fera plus avoir deux fois.

dimanche 28 mars 2010

Speaking words of wisdom

J'ai la chance de savoir jouer de la musique.
Parallèlement, j'ai la chance d'avoir acquis de quoi l'enregistrer décemment.
J'ai aussi la volonté de combiner ces deux chances pour faire un EP de bonnes chansons.
J'ai surtout l'immense chance de connaître quelqu'un avec qui je collabore avec plaisir pour écrire des paroles.

Dont je vous propose en avant-première 100% exclu les refrains écrits à ce jour.


Loneliness
I would do things so well
But there's nobody in hell
Nobody to say that
I'm not so bad
Nobody to say
That I'm alright

The silence means so much more
I know that your heart is a virgin place
I want to taste it, I want to live in it
And I want, I want, to love you
I really want to love you

The doubt
Life without you is fucking useless
But life with you is such a hardness
And maybe my love will just kill me in my loneliness
Or maybe your love could save me from this distress

I defeat my own defeat
Wanna know which feelings life can send ?
Well that's a good question you asked my friend
Wanna know which feelings life can send ?
We're wasting too much time my friend


Formidable.

jeudi 25 mars 2010

Le soleil c'est magique.

Même en cas de grisaille quotidienne plus ou moins passagère et/ou transparente, le retour du beau temps ça vous change une humeur. Pourvu que je ne m'y habitue pas. Puisse les nuages grisonnants ne pas remontrer le bout de leur nez avant octobre au moins...

vendredi 5 mars 2010

Oeil pour oeil

Qui m'ignore finira par regretter cette comédie inutile. Puisse ce regret se solder comme il se doit. Qu'importe si mes rêves sont spécieux. Ca n'ira que de mal en mieux, c'est déjà ça.

Merci à toi pour tes précieux conseils, je crois que tout est sur la bonne voie.

lundi 22 février 2010

A Miro

Au beau milieu d'une insomnie venue de nulle part, de partout peut être, voire même des deux à la fois, je me suis mis à penser à plein de choses, faute de mieux, faute de sommeil. Et suite à je ne sais quels périples dans ma tête, j'en suis venu à penser à toi. Je m'étais rendu compte que je n'avais alors jamais versé une traître larme pour ton départ. Peut être parce qu'au début, je me suis dit que tu étais parti te balader quelques temps et que tu reviendrai, comme c'était déjà arrivé d'ailleurs. Alors je n'ai pas pu tout de suite réalisé, puis j'ai oublié. Jusqu'à aujourd'hui. Je me suis rendu compte que nous étions vraiment amis sans le savoir, alors que nous n'avons évidemment jamais pu nous échanger un mot. Notre complicité venait peut être du fait qu'on était solitaires à deux. Alors cette nuit j'ai repensé à toi, je me suis rendu compte que tu me manquais, que nous avions passé les moments les plus simples du mondes ensemble, mais que c'était d'excellents souvenirs. Je t'interpelle par ces mots même si tu ne pourras évidemment jamais les lire ni les ressentir, mais il fallait que je l'écrive un jour, depuis le temps que je veux le faire... Tu me manques. Même si tu n'étais pas des miens. Je dois être fou en plus d'être nostalgique. Enfin, je n'en sais rien... personne ne sait.

Maintenant, c'est dit.

dimanche 21 février 2010

"Ta gueule"

Je te retourne l'ordre. Et tout ira mieux.

C'est bien la seule chose qui me reste à dire dans ces cas là...

jeudi 18 février 2010

Ca ne va pas bien, c'est juste que rien ne va mal.

C'est bien beau de n'avoir aucun soucis à régler, de ne pas avoir une quelconque épée de Damoclès au dessus la tête, mais quand l'ennui prend le dessus dans ces périodes vacancières si chéries (par principe), c'est qu'il manque quelque chose.

Il manque un peu de piment, des choses à faire que j'aurai vraiment envie de faire.

J'ai une envie de vivre, mais je sais pas comment m'y prendre. Peut être suis-je trop exigeant, peut être que je ne sais pas m'occuper sans m'ennuyer. Peut être que je ne sais pas vivre.

En attendant, on se la coule douce dans l'ennui d'un jour creux, mais on ne peut pas s'en plaindre parce que ce n'est pas fatigant.

Non franchement, c'est plat. Peut mieux faire.

Demain peut être ?

mercredi 17 février 2010

Keny Arkana - Cinquième Soleil

Ca s'écoute ici : http://www.deezer.com/listen-566136

Et ça se lit là. J'suis pas certain d'avoir tout compris mais y'a beaucoup de vérité.

Mon espèce s'égare, l'esprit qui surchauffe
Les gens se détestent, la guerre des egos
XXIème siècle, cynisme et mépris
Non-respect de la Terre, folie plein les tripes
Frontières, barricades, émeutes et matraques
Cris et bains de sang, bombes qui éclatent
Politique de la peur, science immorale
Insurrection d'un peuple, marché des armes

Nouvel ordre mondial, fusion de terreur
L'Homme est l'animal le plus prédateur
Le système pue la mort, assassin de la Vie
A tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir
Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent
Le troisième œil ouvert car le cerveau nous ment
L'être humain s'est perdu, a oublié sa force
A oublié la lune, le soleil et l'atome

Inversion des pôles, vers la haine se dirige
A perdu la raison pour une excuse qui divise
L'égoïsme en devise, époque misérable
Haine collective contre rage viscérale
Une lueur dans le cœur, une larme dans l'œil
Une prière dans la tête, une vieille douleur
Une vive rancœur là où meurt le pardon
Où même la Foi prend peur, allez viens, nous partons !

Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent
Confréries et business en haut de la pyramide
Ça sponsorise le sang entre chars et uzis
Innocent dans un ciel aux couleurs des usines
Un silence de deuil, une balle perdue
Toute une famille en pleurs, un enfant abattu
Des milices de l'État, des paramilitaires
Des folies cérébrales, des peuples entiers à-terre !

Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces
Liberté volée, synonyme de paperasse
L'humanité troquée contre une vie illusoire
Entre stress du matin et angoisse du soir
Des névroses plein la tête, les nerfs rompus
Caractérisent l'homme moderne bien souvent corrompu
Et quand la ville s'endort, arrive tant de fois
Une mort silencieuse, un SDF dans le froid

Prison de ciment, derrière les œillères
Le combat est si long pour un peu de lumière
Les familles se déchirent et les pères se font rares
Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts
Les mères prennent sur elles, un jeune sur trois en taule
Toute cette merde est réelle, donc on se battra encore
C'est la malatripa qui nous bouffe les tripes
Une bouteille de vodka, quelques grammes de weed

Certains ne reviennent pas, le serrage est violent
Subutex injecté dans une flaque de sang
Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop
Ce n'est plus à la baraque que les mômes rentrent tôt
Ils apprennent la ruse dans un verre de colère
Formatage de la rue, formatage scolaire
C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent
C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte !

Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud
Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau
Non, rien n'est rose ici, la grisaille demeure
Dans les cœurs meurtris, qui à petit feu meurent
Ne pleure pas ma sœur car tu portes le monde
Noble est ton cœur, crois en toi et remonte
N'écoute pas les bâtards qui voudraient te voir triste
Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste !

L'Homme s'est construit son monde, apprenti créateur
Qui a tout déréglé, sanguinaire prédateur
Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond
Qu'une vulgaire mascarade au parfum d'illusions
Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs
Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif
Dans la marge c'est la rage, bastion des galériens
Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien !

Prend conscience mon frère, reste près de ton cœur
Méfie toi du système assassin et menteur
Eloigne-toi de la haine qui nous saute tous aux bras
Humanité humaine, seul l'Amour nous sauvera
Écoute le silence quand ton âme est en paix
La lumière s'y trouve, la lumière est rentrée
Vérité en nous-même, fruit de la création
N'oublie pas ton histoire, n'oublie pas ta mission

Dernière génération à pouvoir tout changer
La vie est avec nous, n'aies pas peur du danger
Alors levons nos voix pour ne plus oublier
Bout de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ?
Tous frères et sœur, réformons la chaîne
Car nous ne sommes qu'un, divisés dans la chair
Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève
Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres

S'essouffle ce temps, une odeur de souffre
La fin se ressent, la bête envoûte la foule
Les symboles s'inversent, se confondent et s' obsèques
L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel
Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur
Folie, calomnie, peu de cœur à la bonne heure
Ignorance du bonheur, de la magie de la vie
Choqués par l'horreur et formés à la survie

L'époque, le pire, une part des conséquences
Le bien, le mal, aujourd'hui choisis ton camp !
L'être humain s'est perdu, trop centré sur l'Avoir
Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie
Quadrillages ciselé dépasse la lumière
Aies confiance en la vie, en la force de tes rêves
Tous un ange à l'épaule, présent si tu le cherches
Quand le cœurs ne fait qu'un avec l'Esprit et le Geste !

Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ?
La mort n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle
Cette fin se dessine, l'être humain se décime
L'espoir indigo, les Pléiades nous désignent
Lève la tête et comprend, ressent la force en ton être
Dépasse Babylone, élucide le mystère
Rien ne se tire au sort, que le Ciel te bénisse
Enfant du Quinto Sol, comprend entre les lignes.

vendredi 12 février 2010

Les gens râbachent que la roue tourne.

Ok, ce n'est pas faux. Ce que beaucoup oublient, c'est qu'une roue, comme l'a savamment calculé celui qui l'a conçue, tourne, mais en rond. Eh oui, ça tourne en rond.

Les choses changes, mais on en revient toujours aux mêmes étapes. C'est d'un redondant.

Pour une vie entière ? Peut-être. On n'en sait rien.

jeudi 4 février 2010

A toi qui ne verra jamais ça.

Je ne t'en veux pas si tu n'es pas mon amie, je ne veux juste pas que tu sois mon ennemie.

Ne t'inquiètes pas, je trouverai d'autres personnes à qui donner de ma sympathie.

Trouve juste quelqu'un d'autre que moi sur qui te défouler de ta frustration amoureuse, et du mépris inexpliqué et inexplicable (sauf peut-être par ta susdite frustration amoureuse) que tu as à mon égard.

Je ne sais pas si tu te rends compte que tu me détestes car à défaut d'être convaincante, tu as a l'air vraiment convaincue quand tu me dis le contraire.

LA PAIX.

mercredi 20 janvier 2010

Vivement le printemps.

Non, je ne parle pas de la saison. Vivement la saison aussi, mais c'est pas ce dont je veux parler, c'est un peu une métaphore tu vois. Après la pluie, le beau temps, j'en ai déjà parlé plus bas, si ça peut t'aider à mieux comprendre.

En tout cas, vivement le printemps. Et c'est pas pour tout de suite... et ça m'embête un peu. Au moins, je vais bien. J'espère que dans un futur proche la phrase sera toujours d'actualité.

Au moins cette fois-ci j'ai pris le soin de pas rester bloqué sur une illusion, parce que c'est pas une bonne idée.

Mais quand même, quand on imagine deux histoires : une plutôt sympa, et une très belle, et que l'on sait qu'une seule sera possible, et que l'histoire très belle part aux oubliettes, l'histoire "plutôt sympa" l'est beaucoup moins.

Et j'en ai marre de jamais savoir ce que j'ai envie de savoir précisément, alors qu'avec des mots tout est plus clair. Bien sûr encore faut-il le courage de pouvoir dire tout ce que l'on pense. Moi on me dit de répondre sincèrement et simplement à une question je le ferai. Je serai sûrement pas le seul. Mais le vrai courage, c'est de demander.

Qui ne tente rien n'a rien, d'accord
Qui n'espère pas ne tente pas, parcontre.
Qui ne veut pas être déçu n'espère pas.

Mathématiquement, ça se tient.

Moi, je savais que je pourrai être déçu, j'ai quand même espéré mais pas trop. Suffisamment, en tout cas, pour tenter à moitié, et au final ne rien avoir. A moins que je me sois fourré le doigt dans l'oeil . Putain d'ambiguïté. Crève !

"Si le soleil m'envahit, ne t'endors pas
Si ton visage m'éblouit, regarde-moi
Et si dans mes rêves, je respire
On les étouffera, encore."

Ma vie n'est pas fade, mais quand même, juste ce truc là, quelle frustration !

dimanche 17 janvier 2010

Je vis une vie formidable

Peut mieux faire, certes, mais n'empêche. Tout va mieux, tout va bien, c'est génial. Je vous incite à la vivre avec moi. J'aime ça, comme on dit au XXIème siècle.

dimanche 3 janvier 2010

C'est fini le repos. Ah ?

Demain c'est reparti.
J'ai fais quelques excès.
Quelques excès d'ivresses.
J'ai abusé de retrouver le repos tandis que le jour revenait. Ce n'est pas je l'ai fait souvent, c'est qu'une fois c'est déjà abuser.
J'ai pas abusé du sommeil en revanche.
Donc me réveiller en début d'après-midi ce n'étais pas un abus non plus.
J'ai pas abusé du travail, de la paresse, un peu.
J'ai fait un énorme abus d'insouciance; en revanche, concernant l'inconscience j'ai réussi à me modérer, dieu merci (si dieu il y a). Preuve en est, je prends un peu conscience de mon insouciance.

Il reste que demain, il va falloir reprendre la route tôt pour apprendre à me servir de mes bras, de mes jambes. De la gymnastique, oui.
Il reste que bientôt il va me falloir apprendre tout ce que je dois savoir pour avoir une vie correcte, il paraît.
Il reste que j'en ai pas vraiment envie.
Et il reste que c'est comme ça et puis c'est tout... !