Au beau milieu d'une insomnie venue de nulle part, de partout peut être, voire même des deux à la fois, je me suis mis à penser à plein de choses, faute de mieux, faute de sommeil. Et suite à je ne sais quels périples dans ma tête, j'en suis venu à penser à toi. Je m'étais rendu compte que je n'avais alors jamais versé une traître larme pour ton départ. Peut être parce qu'au début, je me suis dit que tu étais parti te balader quelques temps et que tu reviendrai, comme c'était déjà arrivé d'ailleurs. Alors je n'ai pas pu tout de suite réalisé, puis j'ai oublié. Jusqu'à aujourd'hui. Je me suis rendu compte que nous étions vraiment amis sans le savoir, alors que nous n'avons évidemment jamais pu nous échanger un mot. Notre complicité venait peut être du fait qu'on était solitaires à deux. Alors cette nuit j'ai repensé à toi, je me suis rendu compte que tu me manquais, que nous avions passé les moments les plus simples du mondes ensemble, mais que c'était d'excellents souvenirs. Je t'interpelle par ces mots même si tu ne pourras évidemment jamais les lire ni les ressentir, mais il fallait que je l'écrive un jour, depuis le temps que je veux le faire... Tu me manques. Même si tu n'étais pas des miens. Je dois être fou en plus d'être nostalgique. Enfin, je n'en sais rien... personne ne sait.
Maintenant, c'est dit.
lundi 22 février 2010
dimanche 21 février 2010
"Ta gueule"
Je te retourne l'ordre. Et tout ira mieux.
C'est bien la seule chose qui me reste à dire dans ces cas là...
C'est bien la seule chose qui me reste à dire dans ces cas là...
jeudi 18 février 2010
Ca ne va pas bien, c'est juste que rien ne va mal.
C'est bien beau de n'avoir aucun soucis à régler, de ne pas avoir une quelconque épée de Damoclès au dessus la tête, mais quand l'ennui prend le dessus dans ces périodes vacancières si chéries (par principe), c'est qu'il manque quelque chose.
Il manque un peu de piment, des choses à faire que j'aurai vraiment envie de faire.
J'ai une envie de vivre, mais je sais pas comment m'y prendre. Peut être suis-je trop exigeant, peut être que je ne sais pas m'occuper sans m'ennuyer. Peut être que je ne sais pas vivre.
En attendant, on se la coule douce dans l'ennui d'un jour creux, mais on ne peut pas s'en plaindre parce que ce n'est pas fatigant.
Non franchement, c'est plat. Peut mieux faire.
Demain peut être ?
Il manque un peu de piment, des choses à faire que j'aurai vraiment envie de faire.
J'ai une envie de vivre, mais je sais pas comment m'y prendre. Peut être suis-je trop exigeant, peut être que je ne sais pas m'occuper sans m'ennuyer. Peut être que je ne sais pas vivre.
En attendant, on se la coule douce dans l'ennui d'un jour creux, mais on ne peut pas s'en plaindre parce que ce n'est pas fatigant.
Non franchement, c'est plat. Peut mieux faire.
Demain peut être ?
mercredi 17 février 2010
Keny Arkana - Cinquième Soleil
Ca s'écoute ici : http://www.deezer.com/listen-566136
Et ça se lit là. J'suis pas certain d'avoir tout compris mais y'a beaucoup de vérité.
Mon espèce s'égare, l'esprit qui surchauffe
Les gens se détestent, la guerre des egos
XXIème siècle, cynisme et mépris
Non-respect de la Terre, folie plein les tripes
Frontières, barricades, émeutes et matraques
Cris et bains de sang, bombes qui éclatent
Politique de la peur, science immorale
Insurrection d'un peuple, marché des armes
Nouvel ordre mondial, fusion de terreur
L'Homme est l'animal le plus prédateur
Le système pue la mort, assassin de la Vie
A tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir
Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent
Le troisième œil ouvert car le cerveau nous ment
L'être humain s'est perdu, a oublié sa force
A oublié la lune, le soleil et l'atome
Inversion des pôles, vers la haine se dirige
A perdu la raison pour une excuse qui divise
L'égoïsme en devise, époque misérable
Haine collective contre rage viscérale
Une lueur dans le cœur, une larme dans l'œil
Une prière dans la tête, une vieille douleur
Une vive rancœur là où meurt le pardon
Où même la Foi prend peur, allez viens, nous partons !
Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent
Confréries et business en haut de la pyramide
Ça sponsorise le sang entre chars et uzis
Innocent dans un ciel aux couleurs des usines
Un silence de deuil, une balle perdue
Toute une famille en pleurs, un enfant abattu
Des milices de l'État, des paramilitaires
Des folies cérébrales, des peuples entiers à-terre !
Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces
Liberté volée, synonyme de paperasse
L'humanité troquée contre une vie illusoire
Entre stress du matin et angoisse du soir
Des névroses plein la tête, les nerfs rompus
Caractérisent l'homme moderne bien souvent corrompu
Et quand la ville s'endort, arrive tant de fois
Une mort silencieuse, un SDF dans le froid
Prison de ciment, derrière les œillères
Le combat est si long pour un peu de lumière
Les familles se déchirent et les pères se font rares
Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts
Les mères prennent sur elles, un jeune sur trois en taule
Toute cette merde est réelle, donc on se battra encore
C'est la malatripa qui nous bouffe les tripes
Une bouteille de vodka, quelques grammes de weed
Certains ne reviennent pas, le serrage est violent
Subutex injecté dans une flaque de sang
Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop
Ce n'est plus à la baraque que les mômes rentrent tôt
Ils apprennent la ruse dans un verre de colère
Formatage de la rue, formatage scolaire
C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent
C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte !
Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud
Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau
Non, rien n'est rose ici, la grisaille demeure
Dans les cœurs meurtris, qui à petit feu meurent
Ne pleure pas ma sœur car tu portes le monde
Noble est ton cœur, crois en toi et remonte
N'écoute pas les bâtards qui voudraient te voir triste
Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste !
L'Homme s'est construit son monde, apprenti créateur
Qui a tout déréglé, sanguinaire prédateur
Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond
Qu'une vulgaire mascarade au parfum d'illusions
Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs
Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif
Dans la marge c'est la rage, bastion des galériens
Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien !
Prend conscience mon frère, reste près de ton cœur
Méfie toi du système assassin et menteur
Eloigne-toi de la haine qui nous saute tous aux bras
Humanité humaine, seul l'Amour nous sauvera
Écoute le silence quand ton âme est en paix
La lumière s'y trouve, la lumière est rentrée
Vérité en nous-même, fruit de la création
N'oublie pas ton histoire, n'oublie pas ta mission
Dernière génération à pouvoir tout changer
La vie est avec nous, n'aies pas peur du danger
Alors levons nos voix pour ne plus oublier
Bout de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ?
Tous frères et sœur, réformons la chaîne
Car nous ne sommes qu'un, divisés dans la chair
Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève
Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres
S'essouffle ce temps, une odeur de souffre
La fin se ressent, la bête envoûte la foule
Les symboles s'inversent, se confondent et s' obsèques
L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel
Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur
Folie, calomnie, peu de cœur à la bonne heure
Ignorance du bonheur, de la magie de la vie
Choqués par l'horreur et formés à la survie
L'époque, le pire, une part des conséquences
Le bien, le mal, aujourd'hui choisis ton camp !
L'être humain s'est perdu, trop centré sur l'Avoir
Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie
Quadrillages ciselé dépasse la lumière
Aies confiance en la vie, en la force de tes rêves
Tous un ange à l'épaule, présent si tu le cherches
Quand le cœurs ne fait qu'un avec l'Esprit et le Geste !
Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ?
La mort n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle
Cette fin se dessine, l'être humain se décime
L'espoir indigo, les Pléiades nous désignent
Lève la tête et comprend, ressent la force en ton être
Dépasse Babylone, élucide le mystère
Rien ne se tire au sort, que le Ciel te bénisse
Enfant du Quinto Sol, comprend entre les lignes.
Et ça se lit là. J'suis pas certain d'avoir tout compris mais y'a beaucoup de vérité.
Mon espèce s'égare, l'esprit qui surchauffe
Les gens se détestent, la guerre des egos
XXIème siècle, cynisme et mépris
Non-respect de la Terre, folie plein les tripes
Frontières, barricades, émeutes et matraques
Cris et bains de sang, bombes qui éclatent
Politique de la peur, science immorale
Insurrection d'un peuple, marché des armes
Nouvel ordre mondial, fusion de terreur
L'Homme est l'animal le plus prédateur
Le système pue la mort, assassin de la Vie
A tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir
Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent
Le troisième œil ouvert car le cerveau nous ment
L'être humain s'est perdu, a oublié sa force
A oublié la lune, le soleil et l'atome
Inversion des pôles, vers la haine se dirige
A perdu la raison pour une excuse qui divise
L'égoïsme en devise, époque misérable
Haine collective contre rage viscérale
Une lueur dans le cœur, une larme dans l'œil
Une prière dans la tête, une vieille douleur
Une vive rancœur là où meurt le pardon
Où même la Foi prend peur, allez viens, nous partons !
Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent
Confréries et business en haut de la pyramide
Ça sponsorise le sang entre chars et uzis
Innocent dans un ciel aux couleurs des usines
Un silence de deuil, une balle perdue
Toute une famille en pleurs, un enfant abattu
Des milices de l'État, des paramilitaires
Des folies cérébrales, des peuples entiers à-terre !
Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces
Liberté volée, synonyme de paperasse
L'humanité troquée contre une vie illusoire
Entre stress du matin et angoisse du soir
Des névroses plein la tête, les nerfs rompus
Caractérisent l'homme moderne bien souvent corrompu
Et quand la ville s'endort, arrive tant de fois
Une mort silencieuse, un SDF dans le froid
Prison de ciment, derrière les œillères
Le combat est si long pour un peu de lumière
Les familles se déchirent et les pères se font rares
Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts
Les mères prennent sur elles, un jeune sur trois en taule
Toute cette merde est réelle, donc on se battra encore
C'est la malatripa qui nous bouffe les tripes
Une bouteille de vodka, quelques grammes de weed
Certains ne reviennent pas, le serrage est violent
Subutex injecté dans une flaque de sang
Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop
Ce n'est plus à la baraque que les mômes rentrent tôt
Ils apprennent la ruse dans un verre de colère
Formatage de la rue, formatage scolaire
C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent
C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte !
Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud
Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau
Non, rien n'est rose ici, la grisaille demeure
Dans les cœurs meurtris, qui à petit feu meurent
Ne pleure pas ma sœur car tu portes le monde
Noble est ton cœur, crois en toi et remonte
N'écoute pas les bâtards qui voudraient te voir triste
Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste !
L'Homme s'est construit son monde, apprenti créateur
Qui a tout déréglé, sanguinaire prédateur
Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond
Qu'une vulgaire mascarade au parfum d'illusions
Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs
Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif
Dans la marge c'est la rage, bastion des galériens
Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien !
Prend conscience mon frère, reste près de ton cœur
Méfie toi du système assassin et menteur
Eloigne-toi de la haine qui nous saute tous aux bras
Humanité humaine, seul l'Amour nous sauvera
Écoute le silence quand ton âme est en paix
La lumière s'y trouve, la lumière est rentrée
Vérité en nous-même, fruit de la création
N'oublie pas ton histoire, n'oublie pas ta mission
Dernière génération à pouvoir tout changer
La vie est avec nous, n'aies pas peur du danger
Alors levons nos voix pour ne plus oublier
Bout de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ?
Tous frères et sœur, réformons la chaîne
Car nous ne sommes qu'un, divisés dans la chair
Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève
Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres
S'essouffle ce temps, une odeur de souffre
La fin se ressent, la bête envoûte la foule
Les symboles s'inversent, se confondent et s' obsèques
L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel
Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur
Folie, calomnie, peu de cœur à la bonne heure
Ignorance du bonheur, de la magie de la vie
Choqués par l'horreur et formés à la survie
L'époque, le pire, une part des conséquences
Le bien, le mal, aujourd'hui choisis ton camp !
L'être humain s'est perdu, trop centré sur l'Avoir
Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie
Quadrillages ciselé dépasse la lumière
Aies confiance en la vie, en la force de tes rêves
Tous un ange à l'épaule, présent si tu le cherches
Quand le cœurs ne fait qu'un avec l'Esprit et le Geste !
Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ?
La mort n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle
Cette fin se dessine, l'être humain se décime
L'espoir indigo, les Pléiades nous désignent
Lève la tête et comprend, ressent la force en ton être
Dépasse Babylone, élucide le mystère
Rien ne se tire au sort, que le Ciel te bénisse
Enfant du Quinto Sol, comprend entre les lignes.
vendredi 12 février 2010
Les gens râbachent que la roue tourne.
Ok, ce n'est pas faux. Ce que beaucoup oublient, c'est qu'une roue, comme l'a savamment calculé celui qui l'a conçue, tourne, mais en rond. Eh oui, ça tourne en rond.
Les choses changes, mais on en revient toujours aux mêmes étapes. C'est d'un redondant.
Pour une vie entière ? Peut-être. On n'en sait rien.
Les choses changes, mais on en revient toujours aux mêmes étapes. C'est d'un redondant.
Pour une vie entière ? Peut-être. On n'en sait rien.
jeudi 4 février 2010
A toi qui ne verra jamais ça.
Je ne t'en veux pas si tu n'es pas mon amie, je ne veux juste pas que tu sois mon ennemie.
Ne t'inquiètes pas, je trouverai d'autres personnes à qui donner de ma sympathie.
Trouve juste quelqu'un d'autre que moi sur qui te défouler de ta frustration amoureuse, et du mépris inexpliqué et inexplicable (sauf peut-être par ta susdite frustration amoureuse) que tu as à mon égard.
Je ne sais pas si tu te rends compte que tu me détestes car à défaut d'être convaincante, tu as a l'air vraiment convaincue quand tu me dis le contraire.
LA PAIX.
Ne t'inquiètes pas, je trouverai d'autres personnes à qui donner de ma sympathie.
Trouve juste quelqu'un d'autre que moi sur qui te défouler de ta frustration amoureuse, et du mépris inexpliqué et inexplicable (sauf peut-être par ta susdite frustration amoureuse) que tu as à mon égard.
Je ne sais pas si tu te rends compte que tu me détestes car à défaut d'être convaincante, tu as a l'air vraiment convaincue quand tu me dis le contraire.
LA PAIX.
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