mercredi 20 janvier 2010

Vivement le printemps.

Non, je ne parle pas de la saison. Vivement la saison aussi, mais c'est pas ce dont je veux parler, c'est un peu une métaphore tu vois. Après la pluie, le beau temps, j'en ai déjà parlé plus bas, si ça peut t'aider à mieux comprendre.

En tout cas, vivement le printemps. Et c'est pas pour tout de suite... et ça m'embête un peu. Au moins, je vais bien. J'espère que dans un futur proche la phrase sera toujours d'actualité.

Au moins cette fois-ci j'ai pris le soin de pas rester bloqué sur une illusion, parce que c'est pas une bonne idée.

Mais quand même, quand on imagine deux histoires : une plutôt sympa, et une très belle, et que l'on sait qu'une seule sera possible, et que l'histoire très belle part aux oubliettes, l'histoire "plutôt sympa" l'est beaucoup moins.

Et j'en ai marre de jamais savoir ce que j'ai envie de savoir précisément, alors qu'avec des mots tout est plus clair. Bien sûr encore faut-il le courage de pouvoir dire tout ce que l'on pense. Moi on me dit de répondre sincèrement et simplement à une question je le ferai. Je serai sûrement pas le seul. Mais le vrai courage, c'est de demander.

Qui ne tente rien n'a rien, d'accord
Qui n'espère pas ne tente pas, parcontre.
Qui ne veut pas être déçu n'espère pas.

Mathématiquement, ça se tient.

Moi, je savais que je pourrai être déçu, j'ai quand même espéré mais pas trop. Suffisamment, en tout cas, pour tenter à moitié, et au final ne rien avoir. A moins que je me sois fourré le doigt dans l'oeil . Putain d'ambiguïté. Crève !

"Si le soleil m'envahit, ne t'endors pas
Si ton visage m'éblouit, regarde-moi
Et si dans mes rêves, je respire
On les étouffera, encore."

Ma vie n'est pas fade, mais quand même, juste ce truc là, quelle frustration !

dimanche 17 janvier 2010

Je vis une vie formidable

Peut mieux faire, certes, mais n'empêche. Tout va mieux, tout va bien, c'est génial. Je vous incite à la vivre avec moi. J'aime ça, comme on dit au XXIème siècle.

dimanche 3 janvier 2010

C'est fini le repos. Ah ?

Demain c'est reparti.
J'ai fais quelques excès.
Quelques excès d'ivresses.
J'ai abusé de retrouver le repos tandis que le jour revenait. Ce n'est pas je l'ai fait souvent, c'est qu'une fois c'est déjà abuser.
J'ai pas abusé du sommeil en revanche.
Donc me réveiller en début d'après-midi ce n'étais pas un abus non plus.
J'ai pas abusé du travail, de la paresse, un peu.
J'ai fait un énorme abus d'insouciance; en revanche, concernant l'inconscience j'ai réussi à me modérer, dieu merci (si dieu il y a). Preuve en est, je prends un peu conscience de mon insouciance.

Il reste que demain, il va falloir reprendre la route tôt pour apprendre à me servir de mes bras, de mes jambes. De la gymnastique, oui.
Il reste que bientôt il va me falloir apprendre tout ce que je dois savoir pour avoir une vie correcte, il paraît.
Il reste que j'en ai pas vraiment envie.
Et il reste que c'est comme ça et puis c'est tout... !