jeudi 31 décembre 2009

J'ai du travail pour 2010

  • Le baccalauréat
  • Voire même, une vraie réussite scolaire
  • Allez plus souvent chez Alexia
  • Mettre des clémentines dans le cul de Thibault
  • Offrir du pain d'épice à Charlotte
  • Ranger ma chambre
  • Continuer à boire avec modération, maintenant que j'y arrive
  • Être un artiste, un vrai
  • Ecrire des trucs cool
  • Savoir qui voter en 2012, vaut mieux s'y prendre à l'avance car ça va pas être de la tarte
  • Savoir ce que je vais faire le 21 décembre de cette même année, vaut mieux s'y prendre à l'avance car ça va être une journée chargée
  • Tomber amoureux de quelqu'un
  • Ou plutôt l'inverse, je préfère
  • Aller voir les Beatles en concert
  • Ou plutôt The Clash, je préfère
  • Vous souhaiter une bonne année 2011
En attendant je vous souhaite une bonne année pour 2010.

mardi 29 décembre 2009

Oh mon dieu (l'argent)

http://www.facebook.com/group.php?gid=183091617301&ref=nf

Quand je suis tombé là dessus, après avoir pensé à quelques moqueries clichés-machistes, je me suis rendu compte que quand même, ça en disait long.

Encore, que l'on soit content d'acquérir ce qu'on veut acquérir, ça me parait compréhensible. Mais que l'on soit content d'acquérir, ça relève du délire.

lundi 28 décembre 2009

A quoi ça sert la vie ? Comment il faut s'en servir ?

Après avoir philosophé 3 secondes sur ces deux questions j'ai pondu ça d'une traite.


Peut-être devrai-je trouver une femme que je n'aime pas, lui faire des enfants dont je ne voudrai pas, trouver un boulot que je n'aime et ne veut pas. Pour pouvoir me dire que tout va bien car j'ai tout ce qu'il me faut.

Peut-être devrai-je devenir riche, dire que j'ai tout ce qu'il me faut, et dépenser beaucoup d'argent pour aller aux putes et acheter des choses que ne m'intéressent pas pour combler le fait que tout compte fait, je n'ai pas tout ce qu'il faut car je n'ai rien.

Peut-être devrai-je devenir une star hautaine, pour me sentir supérieur aux autres, me droguer pour y croire, car en fait je serai inférieur à tout le monde de par ma prétention. Je vaudrai moins que ce que je vaut vraiment (être humain en promotion aux rayons people)

Peut-être devrai-je vivre de drogues et d'alcool à en crever, histoire de se dire qu'une vie de merde, c'est pas bien dur à vivre si l'on s'y prend bien.

Peut être devrai-je faire un peu tout ça à la fois.

Peut être pas.

mardi 22 décembre 2009

Mc Donald ou l'enfer qui coûte ch€r

Vingt minutes de queue.
Pour de la nourriture artificielle ET sans intérêt.
Vendue (chère) par une vendeuse et son sourire qui n'a rien à faire là (surtout pas pour le salaire de misère qu'elle doit se taper)
Pour finalement manger au milieu des gosses qui crient.
Sans rien dire parce que ce décor est consternant de désolation.
Pour finalement vouloir tuer les dits gosses.
Ou vouloir faire la morale aux obèses qui se permettent d'aller bouffer là bas alors que leur cholestérol ne leur permet sûrement pas.
Pour finalement l'écrire sur ce blog comme si quelqu'un en avait quelque chose à foutre.

Comprenez par là qu'autant on peut ne pas avoir le courage de boycotter ça même en étant contre l'excès du capitalisme ou contre l'américanisation de la culture, je comprend toujours pas que certaines personnes trouve des bonnes raisons d'y aller.

Mc Do dit "venez comme vous êtes"

"Et repartez comme tout le monde, gros et con"

En tout cas j'en sors pas si con que ça. Plus jamais j'y retourne. Vous voyez j'suis pas con.

mercredi 9 décembre 2009

Et la stupidité fut

"Je te jure que normalement il faut être nus !
- Non mais tu vas pas m'apprendre à faire l'amour quand même"

Ah je ris que tu te voies si peu coupable en ce miroir. Je plaisante. Tu ne le regardes même pas.

Ceux qui n'ont pas l'audace d'affronter leur responsabilités, ni l'audace de les fuir, ne les regarde pas. Beaucoup plus simple.

Si un problème est dérisoire dans le sens ou on s'en foutrait presque, c'est encore plus dérisoire, au sens risible, que le coupable se croie innocent. Mais bon.

vendredi 4 décembre 2009

Cher père Noël cette année je voudrais

  • Que plus de gens aient faim dans le monde.
  • Que les Hamburger deviennent le plat international traditionnel.
  • L'apogée de la pollution et l'épilogue de l'histoire de la pollution.
  • Que les gens réflechissent moins, pour respecter moins et préjuger plus. Mais surtout qu'ils réfléchissent moins, par pitié.
  • Plus de publicités.
  • Plus de divisions, de ridicule, et d'inutilité au PS.
  • L'UMP en 2012.
  • Que les gens se débarassent de toutes leurs responsabilités individuelles
  • Que les gens soient moins sentimentaux et qu'on oublie que nous avons des vies à mener, et qu'on admette qu'elles ont à être malmenées.
  • Plus de haine entre les êtres humains.
  • Que plus de sang en découle.
  • Que le conflit Israelo-Palestinien soient encore plus incompréhensible et que pour éviter de réfléchir trop on en fasse une troisième guerre mondiale, que j'en vive au moins une dans ma vie.

Si tu n'y arrives pas je me contenterai de la fin du monde en 2012. Juste pour se fendre la gueule un bon coup. Et qu'on en finisse.

:)

... mais c'est subjectif

Il vaut mieux dire beaucoup en parlant peu que l'inverse.

samedi 28 novembre 2009

Et rebelote

Alors que je croyais qu'il ne me restait plus rien, ou tout du moins plus grand chose, il est apparu dans ma vie quelque chose d'inattendu mais qui arrivait au bon moment.
Alors que je ne pensais pas être important aux yeux de quiconque, j'apprenais que je l'étais aux yeux d'une personne désormais, inconnue qui plus est.
J'ai cru, avec la plus grande naïveté, et par le biais de cette sensation d'être autre chose que rien, qu'elle ferait le grand nettoyage de printemps dans ma vie qui en avait de plus en plus besoin.
Virer tout ce bordel que je traîne depuis quelques temps déjà. Embellir cet échec par ce nettoyage de printemps. Le printemps... quand le monde à l'air heureux, quand la nature est belle, quand tout n'est qu'harmonie... Il semblait qu'en effet, une éclaircie avait annoncé le beau temps, qui, de toute évidence, doit venir après la pluie. En réalité la dite éclaircie n'était qu'une illusion qui vient de me mettre dans une impression de misère totale.
Car en effet, cette passion que l'on aurait eu pour moi, n'étais plus désormais, et n'aurai donc jamais été, pour tout vous dire.
Je ne sais pas si je porte en moi une médiocrité qui doit être remise en cause à un moment donné, mais toujours est-il qu'après être tombé plutôt bas il y a quelque temps, j'ai essayé d'attraper cette échelle que le destin me tendait pour remonter pour au final me casser la gueule bien plus bas. Ce qui est médiocre, comme final.
On me dira peut être, sans y croire vraiment probablement, que je n'ai rien d'un être médiocre. Il reste que c'est le résultat qui compte, et en l'occurrence, le résultat de ma vie est tout ce qui s'apparente le plus à un échec.
Pour parfaire le tout, il pourrait s'ajouter à cette histoire une humiliation qui devrait découler de cette anecdote.

Avec mon mépris le plus sincère envers cette vie de merde, je vous salue.



Si ceci peut s'apparenter à une lettre de suicide, il n'en est rien, je sais garder la tête haute.
D'ailleurs j'ai écris tout ceci sur papier hier soir, et depuis, je crois que je vais bien mieux.
Comme si la tristesse était sortie de nulle part pour mourir de suite. Je tiens aussi que je ne reproche rien à personne pour les évènements récents car je n'ai rien à reprocher à personne, tout simplement.

dimanche 22 novembre 2009

Indépendamment de l'article précédent :

Enfin. Ca arrive à grands pas.

Depuis le temps que j'attendais ça... même si ça ne s'attend pas...

jeudi 12 novembre 2009

Ca sent bon l'espoir

Donc du coup ça risque de puer la désillusion. Mais j'aime bien.

dimanche 8 novembre 2009

"Dans le magique sentiment d'être la plus sombre des merdes"

J'ai l'affreuse impression d'être une larve, non pas que ce soit si désagréable, c'est profondément ennuyeux et démoralisant au possible. Il me faut vivre, vraiment. Avec tout ce que ça implique.

Justin(e) - De l'indirect et des mots d'ordres.

C'est peut être la chanson la plus parfaite que la vie m'ait permis d'entendre. Oh, je sais, j'ai pu le penser pour de nombreuses autres, néanmoins de toutes, c'est toujours celle là qui a été, je trouve, la plus prenante.


Bien que je n'ai pas à ce jour vraiment saisi le sens des paroles, je les trouve bien. Ca peut paraître stupide et ça l'est certainement, reste que je les trouve bien.
Aussi je me permet de les montrer à qui voudra les lire.

Il reste qu'à l'intérieur une autorité nous réclame
Dans le plus grand respect des formes obligé de dire de la merde.
Tu sais tout les langages sont sales, tu sais aucune voie n'est royale
Reste à localiser le mal et rendre l'obscène supportable.

De l'indirect et des mots d'ordres et les masses témoignent
De l'indirect et des mots d'ordres, Ô du majeur, ouais du normal.
De l'indirect et des mots d'ordres et de l'équilibre dans la structure
Voilà pour la vie, voilà de la mort, reste à décalquer les standards.

Tous les noms de l'histoire défilent en meute à travers toi
Repère identitaire oblige, l'étrange n'essuiera que ses larmes
Quand le dernier des comédiens aura filmé sa propre mort
Peut être pourra-t-on enfin renvoyer les dieux dans leurs cimetières
Quand le dernier des comédiens aura filmé sa propre mort
Peut être pourra-t-on enfin renvoyer les dieux dans leurs cimetières…

De l'indirect et des mots d'ordres et les masses témoignent
De l'indirect et des mots d'ordres, Ô du majeur, ouais du normal.
De l'indirect et des mots d'ordres et de l'équilibre dans la structure
Voilà pour la vie, voilà de la mort, reste à décalquer les standards.

Il reste qu'à l'intérieur une autorité nous écrase
Il reste qu'à l'intérieur une autorité nous écrase
Dieu n'est pas mort on a climatisé, on a climatisé son cadavre
Il reste qu'à l'intérieur une autorité nous écrase

Tous les langages sont sales, tu sais, tous les langages sont sales
Dieu n'est pas mort on a climatisé, on a climatisé son cadavre
Tous les langages sont sales, tu sais, tous les langages sont sales
Il reste qu'à l'intérieur une autorité nous écrase.

jeudi 5 novembre 2009

Coup de blues à la con, si j'ose dire

Ces derniers temps ma vie c'était du genre coma éthylique : c'est très drôle un certain temps, puis on passe au vide complet.

En ce moment...
Je suis là.
Je regarde devant et je ne vois rien.
Je regarde derrière et ce que j'y vois ne me dit plus grand chose.
Je regarde autour de moi et ce(ux) que j'y vois ne me di(sen)t rien qui vaille.
J'avance dans n'importe quel sens, car de toute façon tout n'a aucun sens (ou bien je ne comprend plus rien)
Et ce en faisant du surplace jusqu'à apercevoir quelque chose auquel me cogner dans le brouillard. Histoire de tromper l'ennui.
D'ici là, j'attends, je m'ennuie, je tourne en rond, je méprise.
Pire : il n'y a plus grand chose que j'aime beaucoup.
J'aimerai tout foutre en l'air mais si je m'essayais à le faire, je me rendrai vite compte que ce qu'il y avait à foutre en l'air a disparu dans des circonstances mystérieuses.
Merde alors.

lundi 2 novembre 2009

Introduction

Et tout recommence. J'ai longtemps ri de ceux qui changeaient de blog très rapidement, n'y voyant pas l'utilité. Ironie du sort, bien que mon premier ait duré longtemps, on ne peut pas en dire autant de mon deuxième, ce qui précipita l'arrivée de mon troisième que voici (n'essayez pas de chercher mon tout, c'est pas un rébus). Mais j'en avais un peu marre de ne jamais rien oser poster sur le précédent car il était un peu trop éclectique et ô combien médiocre dans son ensemble. Voilà l'explication de ce titre qui traduit le peu d'inspiration que j'avais pour titrer ce blog. Il est d'ailleurs difficile de titrer l'ouvrage qui n'est pas encore écrit. Ceci dit ce titre pourrait convenir au blog pour une autre raison. Je développerai, plus tard.

Aussi, j'ai jusqu'ici fièrement affiché mon côté bon vivant, boute-en-train, etc... en m'essayant de temps à autre à quelques écrits sérieux-mais-pas-trop, mais j'écrirai désormais de manière sérieuse, non pas que j'ai perdu mon (petit) sens de l'humour et ma joie de vivre mais je pense qu'il est temps de m'exprimer autrement pour plusieurs raisons :

- Il est bien trop aisé de mettre au grand jour une partie de soi qui est déjà au grand jour quand on se contente d'ouvrir les yeux.
- Il me paraît plus intéressant de laisser des traces de pensées éphémères que de faire quelques racontars de vie, d'anecdotes, dont on peut en passant difficilement se délecter; je pense en effet qu'elles n'ont créé au maximum que des sourires en coins de lèvres mais qu'elles n'eurent pas de quoi susciter un réel intérêt.
- Je suis certain au moins que ça ne sera pas une page à tourner car cela fait quelques temps déjà que je suis sérieux dans ma tête, quand je suis seul surtout, mais en tout cas je ne pense pas que ça changera.

Toutefois je ne veux pas faire de ce blog un concentré de textes à l'allure dépressive et y glisserai donc volontiers quelques ironies, de l'humour noir, du second degré, toutes ces formes d'humour qui m'habitent tant elles me représentent, et tant elles ont énervés.

A propos de concentré, autant je peux développer un sujet et le traiter de fond en comble si je le maîtrise suffisamment pour qu'il m'inspire, autant je peux me contenter d'un strict minimum pour diverses raisons. Il peut donc arriver que vous ne compreniez pas tout à fait de quoi je veux parler, sinon pas du tout. Dans ce cas il conviendrait de venir me demander, tout en sachant que je peux vous répondre "Ah bah ça on te le dit pas" si je ne souhaite pas vous le dire, si je n'en ai pas le courage pour une raison parmi d'autres, ou si je veux juste que vous trouviez par vous même.

Les commentaires, mettez en si vous voulez, ils sont plaisants. L'essentiel est ailleurs : j'écris ce que je pense et vous le lisez. N'est elle pas belle la vie ?

Désolé pour la fausse prétention qui habite cette introduction. Il ne faut pas la voir, elle n'existe pas : c'est juste que vous n'êtes pas habitués. C'est juste une autre plume qui traite d'un autre sujet. L'auteur n'a pas changé. Rassurez-vous en, ou désolez-vous en, que sais-je.

C'est parti. Zéro tabous.